dieudonnéFaut-il choisir entre DIEUDONNE et la liberté d’expression ? Rappelons pour commencer l’article pertinent de la déclaration de 1789 :

Article XI La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté, dans les cas déterminés par la Loi. DÉCLARATION DES DROITS DE L’HOMME ET DU CITOYEN DE 1789

Et donc tout est là. Dieudonné a la liberté de parler sauf s’il en abuse, notamment en cas :

  • d’atteinte à la dignité des personnes (injures, calomnies, diffamation…) ;
  • de trouble à l’ordre publique (incitant à la haine notamment raciale, à la violence contre des individus…)

Atteinte à la dignité des personnes

Dans notre monde (presque) parfait, les humoristes font leurs choux gras de la caricature (CANTELOUP, GERRA, PLANTU, les Guignols et bien d’autres). Or qu’est-ce que la caricature ? un dessin mettant en exergue un défaut (souvent physique) d’une personne. La limite entre la moquerie et l’injure est ma foi étroite. Lorsque les guignols insistent depuis des années sur le prétendu alcoolisme de Borloo, est-ce de l’humour, de l’injure, de la calomnie ou de la simple rigolade ? Pour l’intéresser, c’est évident, et je vous laisse deviner.

Bref, au titre de ce motif, il faudrait interdire de paroles nombreux saltimbanques, à commencer par BEDOS, GUILLON, RUQUIER et tous ceux qui ironisent sur le personnel publique.

Trouble à l’ordre public

Le petit-père Combes est fort incompétent pour traiter ce sujet et fait appel aux lecteurs pour donner leur avis.

Quels sont les effets de l’interdiction ?

Une des meilleures méthodes pour recouvrer du public lorsque l’on est en mal de succès est de se faire censurer. L’expérience GUILLON est là pour illustrer cette affirmation gratuite du petit-père Combes. Plus on interdit l’individu DIEUDONNE, plus son message diffuse dans la blogosphère et ailleurs. Le système politique, et donc le contribuable, lui paye une publicité gratuite, redoutablement efficace : le trublion du spectacle n’en demandait pas tant. Mieux qu’un spot de pub avant le 20 h 00 ? Un arrêt du Conseil d’Etat !!!

D’un humoriste fade, l’agitation médiatique a fait un martyre, un champion de l’anti-système, le porte-parole de tous les frustrés de la terre…

Quelles sont les solutions ?

La réponse tient un un seul mot : mépris.

Laissons-le faire le pitre. Laissons-le s’enfoncer dans son idéologie nauséabonde.

Et combattons le fanfaron des planches par l’argumentation. Et ce n’est pas difficile…

Torino – place centrale

 

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