Ces dernières années, les analyses ADN ont permis aux chercheurs de détailler de manière plus précise de l’arbre de la vie, mais sans pouvoir élucider clairement ce qui se passait à sa base, à la racine. Considérant qu’il est peu probable que les chercheurs décrivent un jour complètement la première espèce, ils viennent récemment de donner une bonne description de LUCA  notre Last Common Universal Ancestor (notre premier ancêtre universel), le microbe-Eve.

la cellule

Eucaryote

La vie, telle que nous la connaissons, se décrit selon sic règnes : les les plantes, les animaux, les éponges, les protistes (eucaryotes unicellulaires), les eubactéries et les archées. Les quatre premiers appartiennent au domaine des eucaryotes (contenant des cellules avec un noyau distinct) , les deux autres sont des êtres unicellulaires sans noyau.

Les 6 règnes sont les descendants d’un ancêtre commun, LUCA, qui vivait il y a quatre milliards d’années, lorsque la terre était encore très jeune.

LUCA : LAST COMMON UNIVERSAL ANCESTOR


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Nous sommes les fruits de quatre milliards d’années d’évolution. Mais les traces de LUCA sont toujours visibles dans nos gènes et ans les gènes de tous les organismes vivants. C’est pourquoi le docteur Martin de l’université de Düsseldorf étudier traces de LUCA dans les gènes des bactéries et des archées, les deux groupes dont les quatre autres sont issus.

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arbre de la vie

Traquant ces gènes dans les bactéries est particulièrement difficile car elles peuvent échanger du matériel génétique avec des congénères. Il faut donc distinguer les gènes venant d’un de leurs ancêtres de ceux échangés avec leurs contemporains. Martin et son équipe ont décidé de rechercher les gènes partagés par au moins deux espèces de bactéries modernes et par deux archées, un indice du caractère « hérité » du gène.

Les chercheurs ont puisé dans la banque de données des ADN, analysant le génome de 2000 microbes modernes. L’étude de 6 millions de gènes, les a conduit à ne retenir que 355 candidats, particulièrement répandus chez lmes microbes, ce qui fie qu’ils ont été hérités du passés.Ils ont publié leurs résultats dans la revue Nature Microbiology.

Les gènes de LUCA sont ceux d’un organisme aimant les conditions extrêmes crées par la rencontre entre les eaux marines et le magma, au fond des océans. Ces zones sont communément appelées les vents hydrothermales. De nos jours, de tels organismes existent : ils vivent dans des environnements extrêmes chargés en sulfite et métaux.

Les gènes montrent sur LUCA vivait dans des habitats dépourvus d’oxygène. LUCA se nourrissait d’hydrogène, ce qui signifie qu’il vivait proche d’un volcan, ou au moins de magma, là où l’hydrogène sous forme gazeuse est produit.

 


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Joindre la conversation 9 commentaires

  1. […] 5 milliards d’années. Toutes les espèces actuelles descendaient d’un ancêtre commun (LUCA : last universal common ancestor). Des mutations génétiques sont  intervenues à chaque […]

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  2. […] in its model, would have 5 billion years. All living species descended from a common ancestor ( LUCA : last universal common ancestor). Genetic mutations occurred in each generation because of errors […]

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Science, Science de la vie

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