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D’après les cours du Professeur Keneth W.HARL

L’Afrique a enfanté l’humanité. Mais c’est la Mésopotamie qui l’a inscrite dans l’histoire. C’est en effet en Mésopotamie que sont apparus l’écriture, l’élevage, l’agriculture, les premières villes et leur administration planifiée, les premières monarchies, les premières dynasties, les premiers temples et les premières guerres aussi. Avant que l’État islamique n’ait tout cassé, il est apparu utile au petit-père COMBES de laisser, avec ce modeste article, quelques traces de ce qui est considéré comme l’ancêtre de toutes les civilisations, notre mère à tous la Mésopotamie.

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Un résumé de l’histoire de la Mésopotamie

Étymologiquement, Mésopotamie signifie entre deux fleuves, en l’occurrence, l’Euphrate et le Tigre, ce qui nous situe au sud de l’Irak actuelle, au bord du golfe persique. C’est ici, que l’humanité est sortie du néolithique pour entrer dans l’histoire.

Pour commencer, quelques repères historiques

Les premières traces mises au jour par l’archéologie datent de 10 000 ans avant JC. En Syrie notamment, les premières preuves de maçonnerie ont été découvertes. L’élevage apparaît 1000 ans plus tard en Irak, puis l’agriculture et la domestication du mouton et de la chèvre (en Iran). La céramique apparait vers 7500 avant JC en Iran, suivi du métier à tisser en Anatolie (Turquie). Le blé et l’Orge  sont cultivés à la même époque en Irak et en Palestine et le cochon élevé Anatolie.

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Carte Mésopotamie

Un résumé de l’histoire de la Mésopotamie

Naissance de la civilisation à SUMER

La civilisation humaine s’est développée le long de trois grands ensemble fluviaux : le long du Nil ; dans la vallée de l’Indus ; mais, avant tout, entre le Tigre et l’Euphrate, dans ce qu’on appelle couramment le « croissant fertile ».

Les premiers villages et les premières villes du Néolithique (9000 av JC)

Les plus anciennes traces de villages en Mésopotamie remontent à 6500 ans avant Jésus-Christ (soit bien avant les pyramides égyptiennes ou les modestes village de l’Indus). Le site de Jéricho, en Cisjordanie aujourd’hui, est encore plus ancien : il aurait été occupé par les premiers sédentaires dès 9000 avant JC.

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Tablette d’argile

Les villages de Sumer ont été construits par les premiers agriculteurs, venus là pour profiter des limons fertiles. On estime à 20 000 le nombre d’habitants à Uruk (ou Ouruk). C’est à cette époque la région du globe la plus densément peuplée. Les villes se créent autour d’un Temple, parfois construit au sommet de ziggourats (des pyramides à degrés). Dans la Bible, la description de la tour de Babel a probablement été inspirée de ces premières pyramides.

Une théocratie se met en place, en même temps qu’un clergé ,avec au sommet, un Roi (représentant du Dieu de la cité sur terre), au milieu une noblesse, des prêtres, des guerriers, des scribes et, tout en bas, des artisans.

Naissance de l’écriture : l’histoire commence à Sumer (3500 avant JC)

L’écriture apparaît vers 3500 avant JC et prend la forme de coins (écriture cunéiforme) enfoncés dans des tablettes d’argile. A l’origine essentiellement comptables, les textes couvrent petit-à-petit tous les champs de l’administration, notamment pendant la période dite « d’Uruk » (cité-État apparue vers 3200 avant JC).

L’écriture permet la consolidation de l’État, de plus en plus centralisé, les ordres parvenant plus facilement aux gouverneurs des contrées les plus éloignées. Son enseignement est réservé à une élite (les scribes), car celui qui maîtrise l’art de l’écriture dispose du pouvoir. Sa démocratisation prendra pour cette raison encore quelques millénaires…

Sumer importe des régions voisines (Indus, voire Égypte) des matières premières et des esclaves. Elle exporte son savoir-faire, et notamment l’art de l’écriture. Plus au nord, la région d’Akkad, peuplée de peuples sémites, adopte également l’écriture sumérienne. Essentiellement constituée à l’origine de pictogrammes, elle acquiert rapidement le principe phonétique (un dessin = un son). Les Phéniciens simplifieront encore l’écriture en mettant en place l’alphabet (limité aux consonnes), lui-même adopté par les Grecs (qui ajoutèrent les voyelles), puis les Romains, jusqu’à nous, héritiers des sumériens…

Naissance des mathématiques

Il semble que les Sumériens aient acquis de profondes connaissances en mathématiques, comme le théorème de Pythagore, l’extraction des racines cubiques, le système sexagésimal (que l’on utilise encore).

Autres innovations

L’agriculture, les briques en terre cuite, l’irrigation, le textile, la roue : toutes ces inventions capitales dans l’histoire de l’humanité sont nées à Sumer.

Le développement des villes

A force de se développer, les villes-États sumériennes finissent par se toucher. Uruk, Ur, Elam sont parmi les plus importantes. Elles entrent progressivement en contact avec les civilisations du nord, différentes par la langue (sémite), mais qui ont su incorporer les innovations sumériennes, notamment sa science de l’administration. La plus importante des villes du nord Akkad va finalement constituer un premier empire territorial en absorbant ses voisines du sud.

L’Ancien Testament doit tout à Sumer

Sumer se situe à l’embouchure de l’Euphrate et du Tigre, fleuves jumeaux qui se jettent dans le golfe persique. L’Ancien Testament fait naître l’humanité à Sumer. C’est de là, au sud de l’Irak actuelle, qu’est parti Abraham, le patriarche commun aux trois grands monothéismes, vers 3000 avant JC, quittant sa ville natale d’Ur pour rejoindre la terre promise (Canaan : l’actuelle Israël).

Abraham, par ses deux fils, est le père des peuples :

  • hébreux (par Isaac, son fils légitime de sa femme Saraï) ;
  • et arabe (par Ismaël, le fils de sa servante Hagar).

Il est établi que les rédacteurs de l’Ancien Testament se sont largement inspirés des épopées laissées par les Sumériens sur les tablettes d’argile : l’histoire de Noé et du déluge, par exemple, est inspirée de l’épopée de Gilgamesh, le grand roi sumérien d’Uruk, dont la déesse Ishtar (recyclée par les Grecs sous les traits d’Aphrodite et par les Romains, ceux de Vénus) était amoureuse. L’Épopée de Gilgamesh (Bilbamesh en Sumérien) raconte l’histoire d’un roi qui défia les Dieux. Ces derniers envoyèrent sur terre son alter ego : Enkidu. L’affrontement des deux demi-dieux se solda par un match nul. Ils devinrent amis, des amis fusionnels qui viendront à bout de Humbaba, gardien de la forêt des résineux où vivent les dieux. La mort de Humbaba sera vengée par les dieux qui feront périr Enkidu. Gilgamesh ne se consolera jamais de la mort d’Enkidu voulue par les Dieux. il passera le reste de sa vie à chercher en vain le secret de l »immortalité, auprès de Untanatispi, l’alter ego de Noé, l’homme que les dieux avaient épargné lors de l’épisode du déluge.

Akkad (2400 avant JC)

Malgré leur proximité géographique avec les Sumériens, les Akkadiens ne parlent pas la même langue : ils font partie de la famille des peuples sémites (venus à l’origine de la péninsule arabique).

Akkad n’a toujours pas été découverte par l’archéologie et son emplacement exact est sujet à caution.

Des dynasties se succèdent, régnant chacune sur des cités-États, progressivement fusionnées par un roi charismatique Sargon d’Akkad (2400 avant JC).

Le récit de sa naissance rappelle l’histoire de Moïse, recueilli par la fille du Pharaon sur le Nil et élevé comme un roi.

« Je suis né à Azupiranu, sur les bords de l’Euphrate. Ma mère, la grande prêtresse m’enfanta en secret. Elle me déposa dans une corbeille de roseaux et me laissa dériver sur le fleuve. Le fleuve m’emporta, jusque chez Aqqi, le puiseur d’eau, qui me recueillià l’aide de son seau. Il m’éleva comme son fils, m’enseigna son métier de jardinier. La déesse Išhtar s’éprit de moi me fit roi. Je régnai pendant cinquante-six ans. »

Sargon créée le premier empire de l’histoire en prenant le contrôle des villes sumériennes, puis en dirigeant ces armées vers le nord et l’ouest, en prenant notamment la ville de Mari et d’Assur..

Le temps des invasions

Les Amorrites (2100 avant JC)

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Code Hamourabi

La région est ensuite morcelée avec l’arrivée des Amorrites (ceux qui viennent de l’ouest), souvent cités dans la Bible, qui partagent la Mésopotamie en différents royaumes, dont celui de l’éternelle Babylone (dont ils sont les fondateurs). Sous le règne de Hammourabi (auteur du code portant son nom, considéré comme l’un des premiers textes juridiques), Babylone va absorber ses concurrentes, avant de sombrer à son tour, pliant sous les coups de la nouvelle puissance : les Hittites.

Le code Hammourabi

Il réglemente l’ensemble des relations entre les hommes, comme l’héritage, les contrats, les divorces, la propriété des esclaves. La loi du talion en est un des principes majeurs.

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Les principaux peuples de Mésopotamie

LesHittites (2000-1700 avant JC.)

Ils viennent de HATTI l’actuelle Ankara), la ville principale d’Anatolie (Turquie) vers 2000 avant JC. Leur art de la guerre est renforcée par une innovation importante : l’introduction sur le champ de bataille du chariot léger tiré par deux chevaux et portant trois hommes.

Vers 1600 avant JC, ils prennent la Syrie, puis Babylone en 1595 avant JC. Cinq siècles vont alors se succéder sous la domination des Kassites (dynastie fondée par un souverain Hittite régnant sur Babylone).

Ils finissent par incorporer le 1200 avant JC. le panthéon sumérien.

Leur progression est arrêtée en Égypte, lors de la bataille de Kadesh (1200 avant JC), où ils affrontent le pharaon Ramsès II. La bataille se solde par un match nul et par le premier traité de paix de l’histoire.

Les Araméens (1200 avant JC)

Cette période s’achève avec l’arrivée d’un nouveau peuple : les Araméens, peuple sémite, venus de la ville d’Aram, que l’on ne sait pas situer. Il semble qu’il s’agisse d’une alliance de tribus qui occupaient des territoires au nord de la Syrie et qui ont émigré vers l’est et le sud-est pour conquérir la Mésopotamie. Les Araméens lèguent leur langue à la région (que le Christ utilisera pour prêcher), qui devient la langue du commerce, mais également leur alphabet qui fait disparaître l’écriture cunéiforme.

Ils sont les premiers à domestiquer le chameau (contrairement à ce que raconte l’Ancien Testament, qui dote la troupe d’Abraham de cet animal 2000 ans trop tôt)

Les Peuples voisins

Autour de Sumer, et influencé par cette grande civilisation, se développent plusieurs grands peuples qui interagissent, notamment au travers du commerce.

Les Phéniciens

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Alphabet phénicien

Ils sont connus comme les gens de la mer. Ils commercent avec les autres peuples de la Méditerranée, jusqu’en Afrique du Nord ou en Espagne.On leur doit notre alphabet. L’Alphabet phénicien, dont il est l’héritier, a permis de réduire considérablement le nombre de signes nécessaires à l’expression de n’importe quelle idée.

Les Hébreux

Leur histoire commence aux alentours de 1200 avant JC. Aucune trace archéologique n’atteste de civilisation avant cette date. En particulier, les fouilles intensives dans le désert du Sinaï n’ont jamais permis de trouver de traces de l’Exode (fuite des Hébreux d’Égypte), malgré la présence de près de 600 000 hommes pendant 40 ans, aucune sépulture, aucune poterie, rien. Il en est de même de la prétendue exode d’Abraham d’est en ouest vers Canaan.

L’apport des Hébreux est d’ordre religieux : ils inventent le monothéisme et, avec celui-ci,  l’intolérance. Le monothéisme n’est pas attaché à une ville, comme à Sumer, mais à un peuple et assure ainsi sa cohésion. Leur déportation (586 avant JC) à Babylone ne sera ainsi pas synonyme d’assimilation. Les Hébreux gardent leur identité en écrivant leur histoire autour d’un Dieu fédérateur : l’ancien testament. Le terme « juif » est donné aux Hébreux par les peuple sumériens.

La civilisation Mycénienne

Elle se développe notamment en Crète de 1650 à 1100 avant JC. Elle couvre la Grèce continentale et les bords de la mer Égée.

Les Égyptiens

Protégés par le désert du Sinaï à l’est, les Égyptiens sont à l’abri des invasions terrestres. La réunification des royaumes du sud (soudan) et du nord (delta du Nil) fait naitre un véritable empire. Akhenaton, le pharaon hérétique, ré-invente, sur le bord du Nil, le monothéisme.

Le déclin des empires de l’age de bronze

L’ensemble des Empires jusqu’ici décrits disparaissent avec la fin de l’âge de bronze (1200 avant JC). L’origine de cette hécatombe est sans doute à chercher du côté de l’hypertrophie soudaine de la bureaucratie que supposent la gestion d’un tel État et des coûts associés : courts, cérémonies, palaces, guerres, armées de mercenaires génèrent de plus en plus de taxes et autant de révoltes. Vont notamment disparaître la civilisation hittite et mycénienne.

Les Assyriens (900 avant JC)

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Nimrud

Vers 900 avant Jésus-Christ, la Mésopotamie change encore de mains. Les Assyriens (venus de la ville d’Asur (au nord de Sumer) et vénérant la divinité du même nom) fondent le premier véritable Empire du moyen-Orient qui tiendra jusqu’au VIIème siècle avant JC.La ville de Nimrud détruite par l’état islamique est un héritage de cette période assyrienne.

Installés sur les hauteurs de l’Euphrate, les Assyriens, connus pour leur brutalité, contrôlent les mines de fer, les ports de commerce et des terres fertiles. Leur maîtrise de le la cavalerie leur donne un avantage important sur les champs de batailles. Ils absorbent une partie des Araméens qu’ils installent en Syrie. Les souverains reprennent le nom de Sargon (Seigneur du monde).

Babylone résiste toutefois un temps à l’envahisseur. Mais Sargon II finit par la détruire. Vers 600 avant JC, un roi chaldéen de Babylone finit par terrasser la puissance assyrienne. Les Assyriens occuperont un temps le delta égyptien.

Les Assyriens dans la Bible

L’Assyrie soumet le royaume d’Israël en 722 avant JC. Salamassar, roi Assyrien, installe à Samarie des colons qui, en se mélangeant avec la population locale, deviendront les Samaritains. Le Royaume de Jérusalem, à l’écart des routes commerciales, est un temps épargné.

Les Babyloniens (600 avant JC)

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Jardins suspendus de Babylone

En 900 avant JC, les Chaldéens (peuples nomade du désert) s’installent à Babylone. Vers 600 avant JC, les nouveaux maîtres sont Babyloniens, dirigés le roi le plus emblématique porte le nom de Nabuchodonosor II (à l’origine des jardins suspendus de Babylone et de la porte d’Ishtar).

Les Babyloniens dans la Bible

Nabuchodonosor conquiert le royaume de Jérusalem, détruit le temple de Salomon, soumet le peuple hébreux et le déporte à Babylone. La cohésion des exilés est maintenue, notamment grâce à des guides spirituels comme Ezechiel. Daniel devient même un conseiller important du roi de Babylone. Balthazar succède à Nabuchodonosor. Daniel interprète alors une prophétie : la fin du royaume de Babylone. Darius, le Mède (Perse) prend la ville le soir même et met le roi babylonien à mort.

Les Perses (550 avant JC)

Les Perses (venus d’Iran) prennent Babylone. Cyrus II (dynastie des Achéménides) est leur roi. Il a déjà vaincu les Mèdes (peuple également iraniens) et des Lydiens (Turquie occidentale actuelle).

Les Perses dans la Bible

En 536 avant JC, Cyrus, roi des Perses, promulgue un édit :

l’Éternel a mis entre mes mains tous les royaumes de la terre. Il m’a confié la mission de bâtir un Temple à Jérusalem. S’il est parmi vous quelqu’un qui appartienne à son peuple, que l’Éternel, son Dieu, soit avec lui pour qu’il monte.

Cyrus autorise les Hébreux à rentrer chez eux.

Dans sa tentative de conquérir le monde, il échoue face aux Grecs à Marathon (480 avant JC). Son fils Ataxercès échouera de la même façon, arrêté malgré ses milliers de soldats aux Thermopilae par les 200 Spartiates de Léonidas. Il perdra sa flotte à Salamine coulée par la flotte Athénienne.

Des Grecs (330 avant JC) aux Romains, jusqu’aux musulmans (632 ap JC)

Les Perses tiennent leur territoire jusqu’à l’arrivée des Grecs en 330 avant JC d’Alexandre-le-Grand. Ce dernier balaye le grand Empire et devient le plus grand conquérant de tous les temps avant de mourir à Persépolis laissant ses généraux se déchirer pour la gestion de l’Empire.

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Les conquêtes d’Alexandre le Grand

Les Parthes (150 avant JC) venus d’Iran, leur succèdent, puis les Romains (110 avant JC). Les Musulmans Omeyyades (630 après JC) envahissent tout le Moyen-orient. Leur puissance est seulement contrariée par les Croisés d’une part et Byzance d’autre part, dont l’Empire est fondé par l’empereur Constantin au IVème siècle et détruit par les Musulmans en 1453.

L’empire Ottoman (du XVIème au XXème siècle)

Après la chute de Constantinople en 1453, la terre reste musulmane, jusqu’à la fin de l’empire Ottoman en 1920. Toute référence à « La Mésopotamie » disparaît alors des tablettes de l’histoire.

Les mandats français et britanniques (1920)

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Sykes-Picot 1916

Il faut attendre la fin de la seconde guerre mondiale, les accords de Sykes-Picot en 1916, puis les traités de Versailles (1919) Sèvre (1920) et de San Remo pour que le terme soit de nouveau utilisé.

La Mésopotamie passe, à l’est, sous mandat britannique et à l’ouest, sous mandat français. L’Iran, l’Irak et la Syrie deviennent, alors des États (des Monarchies).

Les occupations britanniques et françaises permettent un relatif développement du Moyen-Orient, mais conduit finalement à un rejet de la société occidentale.

Après la parenthèse nationaliste portée par le général Gamel Abdel NASSER en Égypte ou le FLN en Algérie, des dictatures  militaires se mettent en place dans plusieurs pays (Assad en Syrie, Moubarak en Égypte, Ben Ali en Tunisie, Sadam HUSSEIN en Irak,…). En 1979, la monarchie iranienne est renversée par une révolution islamique chiite.

Le monde perd la tête (2013-2015)

Le monde perd la tête. Suite aux printemps arabes qui ont renversé les dictateurs en place, des forces contradictoires se disputent le pouvoir, les démocrates d’un côté et les fondamentalistes religieux de l’autre.

DAECH tente de recréer le califat sunnite disparu. Abou Bakr Al Bagdadi s’est intronisé nouveau calife.

La suite relève de l’actualité la plus brûlante, rapportée ici dans le cadre de la chronique de la guerre contre DAECH.

 

 

 

 

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Joindre la conversation 13 commentaires

  1. Bonjour, Je révise actuellement mon examen d’Art Antique, pour mes études d’histoire de l’art et d’Archéologie. J’étais un peu perdue avec toutes les invasions qu’il y a pu avoir en Mésopotamie et votre article m’a parfaitement éclairé sur les points que j’avais tendance à porter à confusion. Cet article est vraiment précis, fluide, clair, linéaire, très agréable à lire et sans phase assommante ou ennuyante. Et je vous rejoins parfaitement sur votre dernier point de l’article. C’est bien dommage et triste que l’Homme puisse détruire l’image d’une civilisation si riche et si belle. Une civilisation mère et fondatrice de l’humanité, de ce qui tourne autour et dont on use encore aujourd’hui. Au prix de victimes innocentes bien entendu… En espérant que cette nouvelle année 2016 soit une année porteuse d’espoir et de bonheur, vous avez les bons vœux d’une étudiante Rennaise de 19 ans ! Bien Cordialement, Méline.

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  2. […] fut le berceau de l’humanité, le Moyen-Orient fut celui de la civilisation. Ce fut là, en Mésopotamie (lire à ce propos la brève histoire de la Mésopotamie), en le Tigre et […]

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  3. […] celui de la civilisation. Ce fut là, en Mésopotamie (lire à ce propos la brève histoire de la Mésopotamie), en le Tigre et l’Euphrate, que furent érigées les premières villes, au premier rang […]

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  4. […] Mésopotamie, qui signifie en grec « entre deux fleuves » (Tigre et Euphrate) et qui […]

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  5. […] pour moi et je suis devenu roi, mon règne a duré cinquante-six ans. Je suis Sargon Ier roi de Mésopotamie. J’ai inspiré le personnage der […]

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  6. […] l’Afrique fut le berceau de l’humanité, la Mésopotamie fut celui de la civilisation. Ce fut là, entre le Tigre et l’Euphrate, qu’apparurent les […]

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  7. […] La trigonométrie – tout commence en Mésopotamie […]

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  8. […] l’Afrique fut le berceau de l’homme, la Mésopotamie fut celui de sa civilisation.  On connait fort bien son histoire à travers les milliers de […]

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  9. […] la mesure de notre place minuscule dans l’Univers. Dix secondes avant la fin de cette année, Sargon fonde l’empire akkadien en Mésopotamie et des pierres commencent à se dresser sur le site de Stonehenge. A 23h59mn51s, c’est le début […]

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CATÉGORIE

Histoire, Mésopotamie, moyen-orient

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