visage3A plusieurs siècles d’intervalles, les deux écoles grecques de philosophie semblent se répondre :

Épicure aux stoïciens :

« Le sage […] se moque du destin, dont certains (les Stoïciens) font le maître absolu des choses. » Épicure, extrait de la Lettre à Ménécée.

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Cicéron aux Épicuriens :

« Le plaisir (des Épicuriens) à quelque chose d’odieux, d’infâme »

Le bonheur selon Épicure

J’ai examiné pour vous le bonheur chez les Stoïciens et les Épicuriens

A première vue, on pourrait pourtant confondre les deux philosophies tant elles ont de points communs. Elles nous proposent en effet d’accéder au bonheur par l’ataraxie (l’absence de troubles de l’esprit), notamment en renonçant à notre attirance pour le pouvoir, la gloire ou les richesses. Elles se veulent également universelles, acceptant l’esclave comme le notable. Elles revendiquent ensemble un retour à la nature, aux choses simples.

Pourtant, les chemins qu’elles empruntent pour atteindre le bonheur sont très différents. Cela s’explique par une conception du monde qui leur est propre : si le Stoïcien croit au destin, l’Épicurien le nie totalement. Ces deux conceptions opposées du monde vont conduire à des recettes du bonheur qui n’ont rien à voir.

Le bonheur chez les Épicuriens

Un peu d’Épicure ne peut pas faire de mal

Un peu d’histoire de l’Épicurisme

Comme la plupart des philosophies antiques, l’épicurienne plonge ses profondes racines dans la Grèce du IIIème siècle avant JC, dans le Jardin du maître Épicure natif d’Athènes et contemporain de l’école stoïcienne. L’Épicurisme marquera les siècles, passant par l’Empire romain, avec Lucrèce, l’auteur de De rerum natura (de la nature des choses).

D’autres courants ont bien entendu façonné la Grèce, et à travers elle, notre culture occidentale : il faut ainsi ne pas oublier l’Académie de Platon (élève de Socrate) et le Lycée d’Aristote, dont le Christianisme notamment se réclamera. Ses pères feront le ménage dans les philosophies antiques en supprimant les traces des « incompatibles », au premier rang desquelles, celles de l’épicurisme. Ne restent ainsi aujourd’hui du maître Épicure que trois lettres, dont la célèbre lettre à Ménécée, dont nous lirons, en fin d’articles, quelques extraits.

Un peu de philosophisme épicurienne

L’atomisme

Si père fondateur il y eut, nul doute que ce fut Leucippe (Vème siècle avant JC), l’inventeur de l’atomisme, cette doctrine qui affirme que le monde est constitué d’atomes (étymologiquement : particules insécables) ! Cette vision nous parait aujourd’hui naturelle, mais était, à l’époque de Leucippe, proprement révolutionnaire ! Leucippe anticipa ainsi avec plus de deux millénaires d’avance :

  • l’atome (découvert par Thompson en 1897);
  • le mouvement de ces atomes (découvert par BROWN en 1827; Einstein parla du mouvement « Brownien » en 1905) ;
  • le caractère aléatoire du mouvement des atomes (appelé Clinamen par les Épicuriens), qui permet à ces atomes de se rencontrer ; ce caractère aléatoire a été confirmé par la physique quantique (à partir de Max Planck aux environs de 1900), notamment par Schrödinger dont l’équation, qui porte son nom et qui vise à décrire la trajectoire d’un électron, fait appel aux probabilités et par Heisenberg (principe d’incertitude);
  • l’assemblage des atomes en structures complexes (appelées « molécules » par Avogadro en 1811) ; les forces qui permettent aux atomes de s’assembler (électrochimiques et nucléaires) ont elles aussi été mises en évidence au XXème siècle ;
  • l’assemblage de molécules en corps de plus en plus complexes (par exemple l’ADN découvert en 1953 par James Watson et Francis Crick) ;
  • que les propriétés des objets matériels sont liés à la nature des atomes qui les constituent ; au XIXème siècle, en effet, Maxwell mit par exemple en évidence que le magnétisme est lié à la nature de certains atomes.

Une philosophie atomique

Cette physique fut ensuite adoptée par Démocrite et enfin Épicure. De cette conception originale du monde découle la philosophie épicurienne tout entière : si l’aléatoire existe, alors rien n’est écrit à l’avance et le destin n’existe pas. Voilà qui va opposer les deux écoles, les Stoïciens étant farouchement attachés au destin : puisque rien n’est écrit à l’avance, les hommes peuvent agir sur le monde.

Les Dieux ne sont pas niés. Mais ils sont repoussés dans des arrières-mondes, très loin des préoccupations humaines dont ils se moquent éperdument. Ils sont en outre matériels (faits d’atomes). Exit donc la crainte des Dieux, la culpabilité et autre artifices dont se servent largement les clergés du monde entier pour discipliner les foules.

Le Tétrapharmakos

L’atomisme a conduit Épicure à proposer le Trépharmakos (quadruple remède pour guérir l’esprit), une recette du bonheur par la sérénité de l’esprit :

  • Les dieux ne sont pas à craindre (puisqu’ils sont faits d’atomes, n’agissent pas sur le monde et n’ont que faire de nous autres petits humains) ;
  • La mort n’est pas à craindre (car lorsqu’elle est là nous n’y sommes plus ; Épicure niait l’immortalité) ;
  • On peut atteindre le bonheur (lorsque l’on a compris les deux premiers points), grâce à une vie simple et frugale en se contentant des désirs nécessaires et naturels (manger, boire et dormir) ; en effet, la course aux plaisirs non-naturels (la consommation d’Iphones par exemple) est sans fin ; l’acquisition de l’Iphone(n) apaise brièvement la souffrance, mais elle est suivie très rapidement, comme chez un toxico, par une souffrance encore plus grande (lorsque l’Iphone(n+1) est sur les étalages). Elle est un manque perpétuel, une insatisfaction permanente, une spirale épuisante qui empêche de vivre. Il faut fuir cette addiction comme la peste et se contenter de son jardin.
  • On peut supprimer la douleur (par l’Ataraxie).

Le bonheur chez les Stoïciens

Un peu de Sénèque fait aussi du bien

Que répondent nos amis stoïciens ?

Un peu d’histoire du stoïcisme

L’école d’Athènes, fondée par Zénon (lui-même élève de Cratès le cynique) au IVème siècle avant JC, eut pour directeurs Cléanthe puis Chrysippe. De ce stoïcisme ancien ne reste aucun écrit, mis à part quelques éléments rapportés par Cicéron (Ier siècle) et Diogène Laërce (IIIème siècle), historien doxographe (celui qui écrit le dogme). Le stoïcisme postérieur est bien plus documenté notamment grâce à ces maîtres que furent :

  • Epictète (Ier siècle), un esclave grec auteur de Entretiens et Manuel (étymologiquement : un ouvrage qui tient dans la main (pour avoir sur soi la pensée du maître));
  • Sénèque (Ier siècle), le précepteur de Néron (l’empereur tyrannique), qui a laissé des nombreuses Lettres à Lucilius. ;
  • et l’empereur Marc-Aurèle (IIème siècle), auteur des Pensées pour moi-même.

On le voit, le stoïcisme ne s’embarrasse pas des couches sociales, puisque les maîtres se trouvent indistinctement chez les Esclaves, comme chez les Empereurs.

On le voit également le stoïcisme a été enfanté par le cynisme dont la règle de vie se voulait respectueuse de la nature : Cratès prenait exemple sur les chiens (d’où le terme cynique) ; il ne se lavait pas et faisait l’amour en public, considérant que cet acte naturel n’avait rien de honteux. Le respect de la nature sera également une ligne de force de la philosophie stoïcienne.

Un peu de philosophie stoïcienne

“Le jour où le corps aura été dominé par le plaisir, il sera aussi dominé par la douleur”. Sénèque

Le Dieu des Stoïciens

Contrairement à ce que pensent les Épicuriens, le monde, selon les Stoïciens, est complètement déterminé ; il n’y a aucun hasard et rien n’arrive sans raison (comme, bien plus tard, chez Descartes, Leibniz (« nihil est sine ratione »), Voltaire et son Dieu-Horloger, Laplace ou Einstein (« Dieu ne joue pas aux dés ») et les frères Bogdanov (La fin du hasard). Le Cosmos est semblable à une horloge bien huilée où chaque engrenage a une fonction bien précise et ne peut être inter-changé avec une autre pièce de l’horloge. Tout est harmonieux, réglé, rendu nécessaire par une loi naturelle (ou Dieu) qui fixe, par exemple, le mouvement des astres, mais aussi les événements de notre quotidien qui sont écrits à l’avance. Dieu est à la fois ce destin, la nature, l’univers ou Jupiter. Il s’agit d’un panthéisme (Dieu est partout), qui sera aussi celui de Spinoza.

Dieu est donc impersonnel (rien à voir donc avec le Dieu chrétien). Il dépasse de loin les hommes (à la fois dans l’espace et dans le temps) pour qui il est inaccessible : la science ne permet à l’homme que de constater la beauté et l’harmonie du monde ; en aucune manière elle lui donne accès à Dieu. Kurt GÖDEL au XXème siècle démontrera en effet que l’homme ne pourra jamais tout savoir (théorème d’incomplétude).

L’homme possède une parcelle de divin

L’homme toutefois a cette particularité de posséder une parcelle de divinité : son jugement, qui ne dépend que de lui et, à ce titre, mérite le qualificatif de « divin ». L’homo est bien « sapiens » : il sait que le monde est réglé par une force supérieure sur laquelle la volonté n’a aucune prise. C’est donc tout ce qui reste à l’homme : la possibilité de constater son impuissance.

Faut-il donc baisser les bras ? Faut-il se laisser porter par le courant d’un fleuve en furie au lieu de lutter inutilement pour rejoindre une rive ? Les Stoïciens proposent l’image d’un animal attaché à la charrette de son propriétaire qui le conduit à l’abattoir ou au pré : l’animal a deux choix possibles :

  1. accompagner gentiment la charrette, dans la joie et le confort d’un rythme apaisé ;
  2. lutter de toutes ces forces, s’étrangler en tentant de répartir en arrière.

Les Stoïciens affirment la supériorité du premier choix, puisque, dans les deux cas, la bête, suivra la charrette jusqu’à sa destination finale ; mais, dans le premier cas, le voyage se fera sans souffrances inutiles.

« Ne cherche pas à faire que les événements arrivent comme tu veux, mais veuille les événements comme ils arrivent, et le cours de ta vie sera heureux. » Epictete

Descartes sera un peu stoïcien lorsqu’il affirmera : « Mieux vaut changer ses désirs que l’ordre du monde ». Discours de la méthode

Le secret du bonheur stoïcien : trouver et accepter sa place dans l’univers

Bref, la vie bonne consiste à identifier les bonnes options (celles qui évitent les souffrances inutiles) et accepter son destin (y compris la maladie ou la mort) pour éviter d’ajouter de la douleur non-nécessaire. Cette conception de la vie annonce déjà l’amor fati (l’amour de son destin) de Nietzsche. La seule liberté dont nous disposons est le jugement de valeur.

“ Voici notre obligation : supporter notre condition de mortels et ne pas laisser troubler par les choses qu’il n’est pas notre pouvoir d’éviter. C’est dans un royaume que nous sommes nés : obéir à Dieu, voilà la liberté. » Sénèque

Pour accéder au bonheur, il faut :

  • en premier lieu, connaître la nature pour y trouver sa place (« connais toi toi-même ! » Socrate) ;
  • en second lieu accepter cette place, aussi pénible soit elle.

C’est malheureusement la seule recette à notre disposition pour atteindre l’ataraxie (l’absence de trouble de l’esprit). Tout ce qui est excessif doit être éliminé : le plaisir, qui entraîne un véritable chambardement de l’esprit et qui par conséquence éloigne de la sagesse. Il faut lui préférer la joie, qui est en fait un plaisir bien maîtrisé. Tout ce qui ne dépend pas de nous doit être accepté : le cancer du côlon, les impôts, le jugement du patron, la mort d’un proche. Rien ne sert de se rebeller contre ce qui relève du destin ; Lutter conduirait à ajouter de la douleur à la souffrance et donc à se punir une deuxième fois.

Il faut donc :

  • bannir l’espérance (source de souffrance et d’impuissance) ;
  • ne pas regretter le passé (qui nous ramène à d’anciennes blessures) ;
  • vivre ici et maintenant.

Bien évidemment, de tels principes ne pourront être acceptés par les Chrétiens qui, au contraire des Stoïciens, sont dans :

  • la totale espérance (d’une vie glorieuse après la mort) ;
  • et donc dans la procrastination car le Chrétien règle sa vie en fonction du jugement qui interviendra demain et perd ainsi sa vie pour gagner sa mort.

La mort stoïcienne

Le mort n’est qu’un passage d’un état à un autre : A la question d’un disciple « Alors je ne serai plus ? », Épictète répond: « tu ne seras plus ce que tu es, mais autre chose dont l’Univers a tout autant besoin. En ce sens nous sommes immortels.

Revenons aux Épicuriens

Les Épicuriens voient aussi dans le bonheur le but ultime de la vie. Mais il ne s’agit pas du même bonheur. Au contraire des Sénèque, Épictète et autres Cicéron, ils ne renoncent pas au plaisir ; mais il s’agit d’une définition très particulière du plaisir. Écartons tout de suite un malentendu

« Ainsi lorsque nous assurons que la volupté est la fin d’une vie bienheureuse, il ne faut pas s’imaginer que nous entendions parler de ces sortes de plaisirs qui se trouvent dans la jouissance de l’amour, ou dans le luxe et l’excès des bonnes tables, comme quelques ignorants l’ont voulu insinuer, aussi bien que les ennemis de notre secte, qui nous ont imposé sur cette matière, par l’interprétation maligne qu’ils ont donnée à notre opinion. » extrait de la lettre à Ménécée où Épicure semble répondre à Cicéron.

Il ne s’agit pas des plaisirs que procuraient des orgies à la romaine, ni même de repas gargantuesques ou le vin coulerait à volonté. Il ne s’agit pas non-plus d’une course effrénée à la satisfaction des désirs : ainsi, Épicure n’aurait pas acheté le dernier portable à la mode (un besoin non-nécessaire). Car cet achat matériel aurait calmé seulement pour quelques instants sa soif douloureuse de technologie, vite renouvelée dès qu’un nouveau modèle est mis sur le marché. Ce mécanisme infernal est sans fin et promet à son auteur une vie éternelle de souffrances. Il faut donc trouver un autre mode de plaisir, stable, immobile.

Et là, finalement, il rejoint les stoïciens :

Un extrait de la lettre à Ménécée (le bonheur selon Épicure)

Éloigner la douleur et chercher le plaisir par le repos de l’âme

La santé du corps, la tranquillité de l’âme, sont la perfection de la vie heureuse. Car tous nos actes visent à écarter souffrance et peur. Lorsque nous y sommes parvenus, la tempête de l’âme s’apaise, l’homme n’ayant plus besoin d’aller vers les choses qui lui manquent, ni chercher autre chose pour parfaire le bien-être de l’âme et du corps ».

Se satisfaire de ce que l’on a

« Méditez donc, mon cher Ménecée, et ne négligez rien de tout ce qui peut vous mener à la félicité ; heureux celui qui s’est fixé dans cette situation tranquille ! il n’a plus de souhaits à faire, puisqu’il est satisfait de ce qu’il possède ; et s’il n’a pu encore s’élever à ce degré d’excellence il doit faire tous ses efforts pour y atteindre. [..] » Épicure, extrait de la Lettre à Ménécée.

Le plaisir comme but de la vie

« N’est-il pas vrai que le but de toutes nos actions, c’est de fuir la douleur et l’inquiétude, et que lorsque nous sommes arrivés à ce terme, l’esprit est tellement délivré de tout ce qui le pouvait tenir dans l’agitation, que l’homme croit être au dernier période de sa félicité, qu’il n’y a plus rien qui puisse satisfaire son esprit et contribuer à sa santé. La fuite du plaisir fait naître la douleur, et la douleur fait naître le plaisir ; c’est pourquoi nous appelons ce même plaisir la source et la fin d’une vie bienheureuse, parce qu’il est le premier bien que la nature nous inspire dès le moment de notre naissance ; que c’est par lui que nous évitons des choses, que nous en choisissons d’autres, et qu’enfin tous nos mouvements se terminent en lui ; c’est donc à son secours que nous sommes redevables de savoir discerner toutes sortes de biens. Épicure, extrait de la Lettre à Ménécée.

Un plaisir sobre

« La frugalité est un bien que l’on ne peut trop estimer ; ce n’est pas qu’il faille toujours la garder régulièrement, mais son habitude est excellente, afin que n’ayant plus les choses dans la même abondance, nous nous passions de peu, sans que cette médiocrité nous paraisse étrange ; aussi faut-il graver fortement dans son esprit que c’est jouir d’une magnificence pleine d’agrément que de se satisfaire sans aucune profusion. » Épicure, extrait de la Lettre à Ménécée.

Un esprit apaisé est la recette du bonheur

« Cette volupté, qui est le centre de notre bonheur, n’est autre chose que d’avoir l’esprit sans aucune agitation, et que le corps soit exempt de douleur ; l’ivrognerie, l’excès des viandes, le commerce criminel des femmes, la délicatesse des boissons et tout ce qui assaisonne les bonnes tables, n’ont rien qui conduise à une agréable vie : il n’y a que la frugalité et la tranquillité de l’esprit qui puissent faire cet effet heureux ; c’est ce calme qui nous facilite l’éclaircissement des choses qui doivent fixer notre choix, ou de celles que nous devons fuir ; et c’est par lui qu’on se défait des opinions qui troublent la disposition de ce mobile de notre vie. Épicure, extrait de la Lettre à Ménécée.

En conclusion

Les deux écoles retiennent le bonheur comme but de la vie. Ce bonheur s’assimile à un repos de l’esprit qui devient tranquille. Elles refusent la quête de la richesse ou le pouvoir. Les Stoïciens sont prêts pour cela à accepter le destin, la maladie, la mort (le suicide dans le cas de Sénèque) sans se rebeller. Les Épicuriens refusent le destin et ont donc une démarche plus dynamique en cherchant à tout prix à éviter la douleur. Ils recherchent un plaisir sobre (les besoins naturels et nécessaires) dans le repos de l’esprit.

A chacun de choisir sa voie.

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  1. […] Épicure, qui limite toutefois le plaisir aux désirs simples et naturels, plaisirs qui peuvent être atteints par la simple raison : […]

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  2. […] de bonnes pratiques pour une vie heureuse et apaisée ; un guide toujours actuel dans lequel le stoïcisme et l’épicurisme semblent tenir une bonne […]

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  3. […] stoïcisme (notamment de Sénèque qui cherchait la paix intérieur en se libérant des biens matériels) […]

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  4. […] dans la lignée des atomistes (Leucippe, Démocrite, Épicure, Lucrèce), Sade niait l’existence des […]

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  5. […] Tout arrive par hasard et par nécessité. Démocrite […]

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  6. […] au fil de ses pages le chemin de la vie bonne (l’hédonisme) ; il se réclamera tour à tour […]

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  7. […] incessantes ; un livre à partir duquel il s’est construit, découvert une affinité avec les Stoïciens et les Épicuriens ; mais aussi le livre d’un sceptique qui se pose une simple question : « Que sais-je ? », car […]

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  8. […] Faussement attribuée à Montaigne, l’affirmation vient de Socrate (rapportée par Platon). Épicure cherchait aussi à nous soulager en faisant remarquer que lorsque la mort est là nous n’y […]

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  9. […] dans la lignée des atomistes (Leucippe, Démocrite, Épicure, Lucrèce), Sade niait l’existence des […]

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  10. […] contrario, la lignée LEUCIPPE, DÉMOCRITE, EPICURE, puis plus tard LUCRÈCE, mettait en place les éléments du matérialisme qui allaient […]

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  11. […] Démocrite le Grec, philosophe présocratique ayant le premier introduit l’idée d’atome et père spirituel d’Épicure (l’anti-Platon par excellence) affirmait une chose étrange : […]

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  12. […] chrétiens  Ils ont progressivement basculés dans le second courant. Ils sont les héritiers des Épicuriens, des cyrénaïques, des Cyniques, des Stoïciens, et des […]

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  13. […] l’épicurisme,  pour sa quête de l’ataraxie (l’absence de troubles) ; […]

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  14. […] que la somme de petites choses infinitésimales (il reprend l’idée de l’atome de Démocrite et des Épicuriens) imperceptibles avec nos sens. Pour Leibniz, la somme de quantités infiniment […]

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  15. […] Mais j’ai appris qu’il y avait chez le cinéaste une profondeur dans l’écriture jusque-là insoupçonnée, une culture philosophique qui puise sa source aux confins de la Grèce antique, du côté de l’hindouisme, du bouddhisme, du manichéisme, du stoïcisme… […]

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  16. […] Le bonheur chez les épicuriens et le stoïciens […]

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  17. […] en est de même de tout évènement, toute décision dans le monde. Spinoza (comme Épicure ou les Stoïciens avant lui) pense que tout est déterminé et que nous ne sommes pas libres (bien que nous ayons […]

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