The Holy Blood and the Holy Grail.jpgLe livre qui a inspiré Dan BROWN et son Da Vinci Code – Titre anglais The Holy Blood and the Holy Grail

 


Ce livre, sans aucun doute possible, a influencé (pour ne pas dire plus) Dan BROWN dans l’écriture de son DA VINCI CODE. On y trouve tous les éléments de l’intrique et notamment ceux concernant la filiation de Jésus.

L’énigme sacré du saint Graal et le prieuré de Sion

« Saint Graal » viendrait de « sang réal » : le sang royal, celui de Jésus. Jésus ne fut-il pas le roi des Juifs ?  Il ne serait donc pas un simple gobelet mais le sang lui-même qui tourbillonnerait, encore aujourd’hui, dans le corps encore bien vivant du descendant de Jésus : un sang qui fut mêlé aux derniers mérovingiens ! Théorie inconcevable pour le Vatican et son bras armé (l’Opus Dei) qui revendique la filiation (spirituelle) de Jésus via Saint-Pierre, évêque de Rome.

Les trois auteurs du livre postulent l’existence d’une société secrète, le prieuré de Sion, fondé par Godefroy de Bouillon en 1099.  Godefroy de Bouillon est connu comme le chef des armées croisées qui prirent Jérusalem. Descendant mérovingien, il aurait agi dans l’ombre pour protéger sa lignée contre les foudres organisées de l’église et de son allié carolingien.

On trouve parmi les grands maîtres du Prieuré de Sion des personnage illustres, comme Léonard de Vinci ou Newton, mais aussi Victor Hugo ou Cocteau !

L’objectif du Prieuré de Sion  serait de rétablir sur le trône de France, et pourquoi pas sur les autres trônes européens, la dynastie mérovingienne. Et ça, le Vatican ne le veut surtout pas !

Les Mérovingiens, héritiers du christ

Les Mérovingiens seraient, selon les auteurs, les seuls héritiers légitimes du royaume de France. Carolingiens et Capétiens ne seraient que de vils usurpateurs ! Cette théorie suppose bien entendu que Jésus ait eu une descendance, sur laquelle les évangiles restent muets !

Les auteurs avance donc une alternative au récit officiel : Jésus aurait eu une descendance avec Marie-Madeleine. Cette dernière, après la crucifixion, se serait réfugiée en France emmenant dans ses bagages cette descendance, qui se serait mêlée aux premiers Mérovingiens. Les auteurs font donc des Mérovingiens les vrais héritiers du Christ.

Jésus, l’époux

Jésus était donc marié. Il était après tout rabbi et comme tout rabbi pouvait se marier et avoir des enfants. Les noces de Cana (où il est appelé « l’époux ») serait en fait ces propres noces.

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Les noces de Cana par Véronèse

Au centre de la tablée, à l’endroit que devraient occuper les mariés se trouvent Jésus et Marie, sa mère. C’est Jésus qui offre le vin, comme le ferait un époux.

Les noces de Cana selon Jean : Trois jours après, il y eut des noces à Cana en Galilée. La mère de Jésus était là et Jésus fut aussi invité aux noces avec ses disciples. Le vin manquant, la mère de Jésus lui dit: Ils n’ont plus de vin.  Jésus lui répondit: Femme, qu’y a-t-il entre moi et toi ? Mon heure n’est pas encore venue. Sa mère dit aux serviteurs: Faites ce qu’il vous dira.  Or, il y avait là six vases de pierre, destinés aux purifications des Juifs, et contenant chacun deux ou trois mesures.  Jésus leur dit: Remplissez d’eau ces vases. Et ils les remplirent jusqu’au bord. Puisez maintenant, leur dit-il, et apportez-en à l’ordonnateur du repas. Et ils lui en apportèrent. Quand l’ordonnateur du repas eut goûté l’eau changée en vin, ne sachant d’où venait ce vin, tandis que les serviteurs, qui avaient puisé l’eau, le savaient bien, il appela l’époux et lui dit: Tout homme sert d’abord le bon vin, puis le moins bon après qu’on s’est enivré ; toi, tu as gardé le bon vin jusqu’à présent.  Tel fut, à Cana en Galilée, le premier des miracles que fit Jésus. Il manifesta sa gloire, et ses disciples crurent en lui.

Marie-Madeleine, l’épouse, la femme de péchés selon Luc

Marie-Madeleine serait, quant à elle, de la lignée du roi David, le père de Salomon. Le saint Graal serait à la fois :

  • le ventre de marie-Madeleine ;
  • et le sang sacré (ou sang royal = sang real) de la descendance de Jésus.

L’Église officielle, avocate du dogme, qui veut que Jésus fut un indécrottable célibataire, combat depuis cette descendance en cherchant à éliminer tout rejeton du couple sacré.

croix

Crucifixion

Ce fut pourtant Marie-Madeleine qui  :

  •  lui lava les pieds,
  • fut au pied de la croix (Marc 15, 40-47 ; Matthieu 27, 56-61 ; Jean 19, 25 : « Or, près de la croix de Jésus se tenait sa mère, avec la sœur de sa mère, Marie femme de Cléophas, et Marie-Madeleine )
  • qui ouvrit le tombeau ((Marc 16, 1 ; Matthieu 28, 1 ; Luc 24, 10 ; Jean 20, 1 : « Le premier jour de la semaine, Marie-Madeleine se rendit au sépulcre, dès le matin, avant que les ténèbres fussent dissipées, et elle vit la pierre enlevée du sépulcre »)

Léonard de Vinci et Marie Madeleine

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La Cène par Léonard de Vinci

Si l’on en croit les auteurs, Léonard de Vinci fut Grand Maître de l’Ordre du Temple. Il est l’auteur de la cène (le repas du soir) pendant lequel le Christ annonce aux apôtres qu’il va être trahi. A la droite du Christ, Léonard a sciemment peint une femme !  Pour les auteurs, il s’agit sans ambiguïté de Marie-Madeleine, son épouse, dessiné en lieu et place de Jean.

Les apôtres étaient jaloux de Marie-Madeleine. D’ailleurs, l’un d’entre-eux tient un poignard. Est-il prêt à s’en servir ?

Évangile selon saint Jean et marie-Madeline

Évangile Selon saint Jean (chapitre XXIII) : Un des disciples, celui que Jésus aimait, était couché sur le sein de Jésus.

Évangile selon saint Jean (Chapitre XIX) : Près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Clopas, et Marie de Magdala. Jésus, voyant sa mère, et auprès d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère: Femme, voilà ton fils.

Si on lit ce dernier verset (19), on voit que trois femmes sont à côté de jésus : sa mère, sa tante et Marie-Madeleine. La seconde partie précise qu’à côté de sa mère se trouve « le disciple qu’il aimait » : il s’agit bien de Marie-Madeleine.

Les Saintes-Marie de la mer

Marie-Madeleine aurait accosté en France, aux Saintes-Marie-de-la-Mer (Marie qui vint de la mer) avec son fils donnant une chance à la lignée de Jésus : au sang royal.

Les Templiers et les Cathares

Le prieuré de Sion serait également à l’origine de l’ordre des Templiers, installé à Jérusalem dans l’ancien Temple de Salomon et dont la mission officielle était de protéger les pèlerins en route pour la ville sainte. Foutaise ! Comment avec quelques chevaliers protéger plusieurs milliers de kilomètres de chemin de pèlerinage ? Il s’agirait donc d’une simple vitrine, une couverture. En fait, l’ordre avait comme vraie mission de protéger la descendance du Christ.

Cette théorie permet notamment d’expliquer les raisons pour lesquelles l’église, et notamment les papes successifs, ont cherché à éliminer les Templiers, d’une part, mais aussi les Cathares, d’autre part,  considérés aussi comme les protecteurs de la lignée. En effet, le trône épiscopal du successeur de saint pierre pourrait bien vaciller si une hérédité divine venait à revendiquer le titre de chef de l’Église.

La lignée mérovingienne n’est pas morte

L’histoire officielle veut que le dernier mérovingien, Sigebert IV mourut en 679  assassiné en même temps que son père, Dagobert II, certainement par des envoyés du pape.

Mais aucun document historique n’atteste de la mort Sigebert, alors que celle de son père est largement documentée.  Le jeune Sigebert, alors âgé de 4 ans, aurait été sauvé par sa sœur et emmené à Rennes-le-Château, dans l’Aude, le domaine de sa mère, Giselle de Razès, une princesse Wisigoth. Il devint conte de Razès en 681. La lignée mérovingienne aurait donc survécu et, avec elle, le sang du christ : le Graal.

Afficher l'image d'origine

La dalle des chevalier à Rennes-le-Château

La dalle des chevaliers exhumée par l’abbé Saunière montrerait le voyage du jeune héritier : on remarque à droite l’enfant porté par un chevalier.

Rennes-le-Château

Afficher l'image d'origineL’abbé SAUNIÈRE de l’église de Rennes-Le-Château fut un personnage mystérieux du XIXème siècle dont la soudaine fortune a soulevé tous les fantasmes. Cet argent comme tombé du ciel lui permit de retaper la vieille église délabrée dont il fut nommé curé. Venait-il de découvrir un trésor secret ? Celui des Templiers amené ici par Sigebert ,

On trouve dans l’église cinq statues, consacrées à autant de saints : Germaine, Roche, Antoine l’Ermite, Antoine de Padoue et Luc. Si on ne retient que la première lettre de ces saints que lit-on ? GRAAL. Ces 5 statues formes un M au sommet duquel trône la statue de Marie-Madeline. De là à dire que Marie-Madeleine est le GRAAL, il n’y a qu’un pas.

A chacun de se faire son idée.

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CATÉGORIE

Littérature, Nouveau testament