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Fais de beaux rêves

Cette semaine, j’ai vu « fais de beaux rêves », un film de Marco Bellocchio:

Massimo est un petit garçon qui vit à Turin dans les années 60. Il a neuf ans lorsqu’il perd sa mère. Son entourage lui cache les raisons de la mort de sa mère par lâcheté et/ou pour le protéger.

Malgré une vie trépidante de journaliste sportif et de reporter de guerre, il repoussera instinctivement les mensonges lénifiants de ses proches et de la religion. Il restera blessé par son passé, recherchant la vérité de manière obsessionnelle. A  l’occasion de la vente de l’appartement de ses parents, dans les années 90, il découvrira enfin la vérité.


Le film procède à des allers et retours habiles entre les années 60 et 90. L’appartement des parents de Massimo est, tout au long du récit, le point d’ancrage de celui-ci. Comme beaucoup de cinéastes italiens, il filme avec justesse et sensibilité l’enfance, enfance ici confrontée au drame de la perte de la mère (comme dans le film « l’incompris » de Comencini).
Le cinéma italien peut encore être grand, l’acteur qui joue Massimo adulte, tout en retenue et en détermination, est formidable.

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CATÉGORIE

cinéma