Geostorm est au cinéma ce que le navet est aux légumes. Dean DEVLIN, le réalisateur, ne s’est pas foulé… Scénario plat, prévisible, une intrigue grossière bourrée de lieux communs politico-écologiques,  une farandole de beaux sentiments pour faire pleurer dans les chaumières (comme ce petit garçon qui a perdu son chien dans la tempête), des dialogues écrits par un enfant de 5 ans (« Nous allons scanner tous ces putains de satellites ! »)… C’est raté. Presque risible : du sous 2012. Encore une fois, le président américain va sauver le monde aidé de l’inévitable jeune illuminé et de la blonde de service. Les méchants sont très méchants et les gentils sont très gentils. Surprise ! les gentils vont gagner après avoir frisé la catastrophe. Comme d’habitude le monde est sauvé alors qu’il ne restait qu’une seconde sur le compte à rebours (ceci dit, je n’étais guère inquiet).

Pourtant, il y a de bons acteurs (Ed Harris ou Andy Garcia). Mails ils ne parviennent pas à sauver ce qui aurait pu être un bon film.

Publicités

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

CATÉGORIE

cinéma