Quand l’idéologie s’efface devant la dure réalité des responsabilités. 50 % de nucléaire en 2025 ! Un enfant de 5 ans aurait pu montrer en deux additions que c’était intenable. Ça a permis certes à François Hollande de faire un bel effet d’annonce qui ne l’engageait à rien puisqu’en 2025, la probabilité qu’il soit encore aux affaires était proche de zéro.

Rappelons la structure actuelle de nos moyens de production d’électricité.

rte

source RTE – bilan 2016

Il semble que chacun, de la maire de Paris à Ségolène Royal, soit convaincu que l’électricité sort par magie de la terre, qu’il suffise de plaider pour la voiture électrique pour régler tous les problèmes. Sont-ils naïfs ou prennent-ils les gens pour des c…? Notre enfnat de 5 ans sait, quant à lui, que pour rouler électrique, il faut d’abord produire de l’électricité ! Et que si on veut se passer des énergies fossiles (charbon, fioul et gaz) générateur de CO2, il nous reste le nucléaire (qui produit 75% de notre électricité et n’émet pas de CO2), l’hydraulique, l’éolien (1%) et le solaire (1%). Si on veut maintenant se passer aussi du nucléaire en fermant 24 réacteurs de 900 MW (50 % en 2025), il faut mettre le paquet sur les autres formes d’énergie. L’hydraulique est arrivé à maturité, les sites possibles étant tous équipés ou presque. Il nous reste à  trouver 21 600 MW d’éolien ou de solaire (en supposant qu’il y a toujours du vent et qu’il fait toujours beau sur notre beau pats)! Outre le fait que tous les projets solaires sont bloqués par des recours administratifs et que beaucoup de projets éolien le sont aussi, la quadrature du cercle ne va pas être simple à résoudre.

Si on suppose 5 MW par éolienne (ce qui est beaucoup), il nous en faut environ 4500 (plus 4500 hectares pour les implanter). Rappelons que les recours administratifs ont conduit à allonger le temps nécessaire à l’implantation d’un parc éoliennes. Il faut aujourd’hui, si tout va bien, entre 7 et 8 ans. Nous sommes en 2018 (ou presque), il faut donc trouver d’urgence 500 sites et déposer, avant la fin de l’année, les 500 demandes correspondantes, et prier qu’il n’y ait pas de recours,  si on veut tenir l’objectif. Bref, François Hollande (mais aussi Ségolène Royal, Cécile Dufflot et les autres) nous ont bien pris pour des c… Le raisonnement ici présenté est encore plus vrai pour le solaire.

Nicolas Hulot reçoit tous les sarcasmes de ses anciens amis. Mais qui est responsable ? Ne serait-ce pas celui qui est prêt à dire n’importe quoi pour se faire élire ?

Un exemple de démagogie  ; Yannick Jadot :

« C’est totalement incompréhensible. Il n’y a pas de courage politique dans ce pays vis-à-vis du nucléaire. » Yannick Jado

Alors pour monsieur Jadot, rappelons que Nicolas Hulot a seulement repoussé l’échéance sans abandonner l’objectif. Oui aux ENR mais laissons le temps de la transition. Les éditions des Chavonnes sont prêtes à parier que la noyuvelel échanéce (2030) ne sera pas non-plus tenable.

 

 

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