J’ai vu pour vous Le voyage fantastique de Richard FLEISCHER

1966. Dans une ambiance glacée de guerre froide, Robert FLEISCHER nous propose une immersion dans le corps humain, mais surtout des décors incroyables, des effets spéciaux novateurs pour l’époque, un film qui a marqué l’histoire du cinéma de Science-fictions.

Le voyage fantastique

En 1966, le méchant est forcément russe et le gentil américain. Le Voyage fantastique n’échappe pas à la règle. Jan Benes, un savant tchèque, a inventé un procédé qui pourrait bien mettre fin à la guerre froide : son invention permet de miniaturiser n’importe quoi, une pomme, mais aussi un blindé, une brigade de marines… Nul doute que les soviétiques ne peuvent accepter que Benes propose ses services aux Américains. Il lance à ses trousses leurs meilleurs agents et finissent pas le surprendre dans un attentat malgré l’impressionnant dispositif de sécurité qui ne le quitte pas. Benes n’est pas mort mais gravement blessé. Son cerveau est touché. Un caillot de sang s’est formé et le maintien dans un coma profond.

Résultat de recherche d'images pour "le voyage fantastique" Et on ne peut pas l’opérer. La seule chance de le sauver est d’envoyer dans son corps une équipe de chirurgiens miniatures, grâce à son invention. L’équipe est montée : on fait appel aux meilleurs, dont la sublime Cora (Raquel WELSH). Ils montent à bord du Nautilus qui est miniaturisé : il peut maintenant être injecté avec une seringue dans la veine jugulaire. Il faut en effet éviter le cœur qui pourrait réduire le Nautilus en pièces. Il faut aussi faire vite : la miniaturisation n’est efficace que 60 minutes et faire attention aux pires ennemis : les anticorps.

 L’avis des Chavonnes

Bien sûr, scientifiquement, ça ne tient pas debout. Mais finalement on s’en fiche car le film est d’une originalité dingue : on n’a jamais vu ça. On se bat contre du globule blanc, on s’empêtre dans des réseaux de nerfs, et on finit par y croire. Le scénario n’est vraiment pas l’essentiel : les méchants sont très méchants et les gentils finissent pas gagner. Il semble que Robert FLAISCHER se soit inspiré de Tintin : le scénario est très semblable à celui d’On a marché sur la lune avec Wollf dans le rôle du docteur Pleasnce.

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