LFI et Thomas GUENOLE

Les histoires d’extrême gauche finissent mal en général. On le savait depuis longtemps. Tout commence bien, par de l’humanisme, de la bienveillance, de l’égalité, du partage, de la parole donnée aux plus humbles et ça se termine au mieux en se diluant (comme les Phalanstères de Fourier) et au pire (et le plus souvent) en dictature (les exemples sont ici trop nombreux) sanguinaires.

Fort “opportunément”, les dirigeants de La France insoumise se mettent à employer contre moi des méthodes staliniennes : m’accuser de choses sur la base de rumeurs, mais refuser de me communiquer le moindre document m’incriminant précisément ; faire pression sur moi pour que je retire “spontanément” ma candidature LFI à l’élection européenne, avance M. Guénolé. C’est pourquoi j’ai confié à mon avocat le soin de prendre toutes les mesures judiciaires nécessaires contre l’appareil central du mouvement. Thomas GUENOLE

Thomas GUENOLE semble l’avoir enfin compris. Le politologue à la langue bien pendue, par ailleurs ex-grande figure de la France insoumise, vient de dénoncer le fonctionnement autocratique de son ancien parti où tout est décidé par le tandem Mélenchon-Chikirou. Voilà donc un parti qui dénonce à longueur d’antenne, de pages et d’interviews le manque de démocratie en France et qui n’a pas pris le soin de balayer devant sa porte. On s’en doutait un peu. Jean-Luc a pris la grosse tête. Une tête qui décide, qui juge, qui dénonce tout ce qui n’est pas ou ne pense pas comme lui, une tête, s’il continue, qui va éclater, la tête d’un autocrate, de dictateur.

Comment peuvent-ils plaider sans relâche pour une vraie démocratie en France, eux qui organisent La France insoumise comme une dictature ? Jean-Luc Mélenchon, lui, gouverne La France insoumise en autocrate, assène entre autres celui qui était coresponsable de l’école de formation de La France insoumise. Distant des militants de terrain, l’appareil central fonctionne comme une toile d’araignée : des cercles de plus en plus étroits, jusqu’à “JLM” au centre qui, in fine, décide de tout ce qui compte en symbiose avec Sophia Chikirou. Manuel Bompard est leur homme de paille et leur paratonnerre.  Thomas GUENOLE

C’est un peu l’essence de l’extrême gauche. Toute organisation qui s’en réclame, une fois au pouvoir, ne supporte plus la contradiction : la PRAVDA ne veut-elle pas dire « La vérité ». Et la vérité, par définition, est singulière. Pourquoi perdre du temps à en discuter ? De Staline à Pol-Pot, de Castro à Maduro, les routes qui ont mené vers l’extrême gauche, balisées par une police politique, sont toutes jonchées de cadavres d’opposants.

Un «simulacre de démocratie»

Les réunions internes collégiales de l’appareil du mouvement ne sont qu’une apparence. En réalité, elles sont précédées par des réunions et discussions officieuses en effectif beaucoup plus fermé où tout ce qui compte est déjà décidé. Les discussions de la réunion collégiale plus large sont ensuite cadrées et verrouillées. Quand vous faites partie des cadres et que vous exprimez des critiques dans des réunions internes, c’est comme pisser dans un violon. Thomas GUENOLE

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