J’ai lu pour vous La nuit des temps de Barjavel (1968)

Au milieu de l’Antarctique, une expédition française sonde les profondeurs glacées. Les scientifiques se protègent comme ils le peuvent contre les vents violents qui brûlent les visages. Leurs instruments sont capables de capter le moindre souffle, la moindre anomalie topographique. Des profondeurs endormies, un signal semble remonter, les appeler…

J’ai lu pour vous La nuit des temps de Barjavel – un résumé.

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Barjavel – La nuit des temps

Une équipe composée des meilleurs spécialistes internationaux est mise sur pied pour élucider ce mystère. En pleine guerre froide, Russes, Américains, Chinois et d’autres décident de collaborer. La foreuse déjà attaque la glace et s’enfonce à plus de 1000 mètres de profondeur. Des ruines, des animaux inconnus figés dans l’éternité, sont découverts. Et puis de l’or, beaucoup d’or. Une sphère gigantesque, sans ouverture, se dresse dans l’obscurité. Les dateurs ne peuvent se tromper : ces ruines sont très anciennes ; plus de 900 000 années séparent cette civilisation perdue de notre monde ! Un temps où l’homme n’était encore qu’un projet inachevé.

Pourtant, dans le ventre de cet œuf congelé, une femme nue, d’une beauté exceptionnelle, sommeille. Cette femme est un paradoxe, une contradiction biologique aux théories darwiniennes de l’évolution. Elle est d’une époque où l’homme marchait encore à quatre pattes. Elle n’est pas seule : à ses côtés un homme est également en hibernation. La décision est prise de réveiller la belle endormie. Simon, le médecin de l’équipe, mène à bien le processus. La femme se réchauffe, doucement, lentement. Elle est effrayée, il faut la rassurer. Elle a besoin de s’alimenter, mais refuse notre nourriture. Elle réclame le « mange-machine », un appareil dissimuler dans l’œuf qui délivre des pilules de nutriments. La traductrice parvient à comprendre sa langue : elle s’appelle Eléa et semble être la dernière survivante d’une civilisation perdue, Gondawa, une civilisation très avancée qui avait maîtrisé l’énergie universelle, inépuisable, mais une civilisation détruite par la guerre. Un cercle d’or posé sur sa tête permet à Eléa de projeter sur un écran de télévision les images de Gondawa puisées dans ses souvenirs. Les scientifiques découvrent alors qu’Eléa avait été donnée à Païkan dès l’enfance et qu’ils s’aimaient d’un amour fusionnel.

Dans la nuit des temps, deux nations s’affrontaient. D’un côté, Enisoraï, un continent militaire et impérialiste, surpeuplé, qui ne faisait à l’individu que peu de place. De l’autre, Gondawa, la progressiste, qui comptait sur son arme solaire pour dissuader toute attaque de sa rivale. Une guerre froide avant l’heure, avant que inclinaison de la terre ne transformât les régions tropicales en désert de glace. Les étudiants, artéfacts anarcho-pacifistes, s’opposent seuls à la guerre, mais sont balayés par les grenades de défenses.

A la veille de la destruction totale, de l’utilisation de l’arme solaire, Coban, un scientifique de haut-niveau avait réclamé Eléa : à terme, après l’annihilation, ne resteraient que Coban, le seul cerveau capable de comprendre l’équation de Zoran, source de l’énergie universelle, et Eléa la mère porteuse de l’espèce condamnée, tous les deux plongés en stase pour l’éternité. Païkan ne supportait pas la perspective d’être séparée d’Eléa. Mais toute tentative de fuite était vaine. Peu de temps avant la destruction totale, alors que tout s’effondrait, pour sauver sa belle, pour qu’il restât une parcelle de leur amour, Païkan accepta de livrer Eléa à Coban.

Au sein de l’équipe internationale, une taupe œuvre dans l’ombre. Un mort, des mines sont sont découverts sur la traductrice. Déjà des sous-marins sont en approche. Il faut faire vite.

Coban se réveille document et on commence à transfuser le sang d’Eléa. Son cœur commence à battre avant de s’effondrer. Il est mort… Avec lui les perspectives de nouvelles technologies disparaissent. La haine a fait son œuvre : pour avoir séparé ce qui était inséparable, Coban a été condamné à mort par sa victime : Eléa a empoisonné son sang. Mais l’homme mort à ses côtés n’est pas celui qu’elle croit. Païkan avait tué Coban depuis longtemps avant de prendre sa place dans l’œuf…

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