les dérives des collapsologues

Lu sur e-rse.net

On ne peut pas à la fois exiger de la société dans son ensemble qu’elle accepte sans broncher les conclusions scientifiques du GIEC ou de l’IPBES tout en refusant le consensus scientifique sur le glyphosate, le nucléaire ou les OGM. Et ce, même si ces conclusions sont parfois contradictoires avec les prémisses techno-critiques qui animent la pensée écologique. Et c’est d’ailleurs le même problème que l’écologie radicale entretient avec la démocratie : tantôt elle fait l’éloge de la démocratie directe, quand il s’agit de signer des pétitions ou de lancer des grandes marches, tantôt elle refuse le résultat du processus démocratique en demandant la privation des libertés publiques au nom de la sauvegarde de la planète. Il s’agirait d’adopter une position cohérente, mais cela suppose, encore une fois, de contribuer à l’émergence de la vérité en respectant les processus institutionnels au cœur du débat scientifique (ce qui implique de ne pas y venir avec des postulats déjà arrêtés).

L’écologie radicale y gagnerait sans doute en crédibilité et en acceptabilité sociale, ce qui lui manque aujourd’hui cruellement si elle veut que le modèle qu’elle défend aboutisse un jour (et si possible avant l’effondrement qu’elle prédit)..

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