J'ai lu pour 5 leçons sur la vous psychanalyse de Freud

Il convient pour bien apprécier l’ouvrage de se rappeler quelques notions découvertes par Freud sur le ça, le sur-moi et le moi.

J’ai lu pour 5 leçons sur la vous psychanalyse de Freud

  1. Anna O. Freud constate que la maladie (hystérie) est liée à un traumatisme passé, refoulé dans les souterrains insondables de notre psychisme, dont le patient ne se souvient plus, mais que Freud se propose de soigner par l’hypnose.
  2. Le refoulement. Freud met en évidence que lorsqu’il est conscient, le patient ne parvient pas à se souvenir. Une force semble maintenir le traumatisme profondément dans son inconscient. Les évènements sont toujours présents dans son être mais comme « refoulés ». Il s’agit d’une protection qui évite le déchirement total du psychisme. La morale n’acceptant pas certaines pulsions (tomber amoureux de son beau-frère par exemple), il y a conflit entre le Sur-Moi (la police de l’esprit) et le ça (qui n’obéit qu’au principe de plaisir). Pour éviter le conflit, le refoulement dans l’inconscient est la meilleure solution ;
  3. Freud propose au patient de dire tout ce qui lui vient en tête, sans réfléchir a priori. Freud a une foi absolue dans le « déterminisme psychique » : toutes ces idées ont un rapport, plus ou moins lointain, avec celles refoulées dans l’inconscient, même si elles viennent de la conscience. Il y a pour Freud une relation de cause à effet entre l’idée refoulée (le traumatisme) et l’idée spontanée qui est pour lui « un symptôme ». L’idée spontanée est une image déformée du traumatisme. La déformation est essentielle pour que l’idée soit acceptable par la conscience. Un champ d’exploration fertile pour le thérapeute est constitué par les rêves (la réalisation concrète mais déformée des pulsions) et les les lapsus.
  4. La sexualité La sexualité, sujet tabou au siècle de Freud, est à l’origine de beaucoup de traumatismes. L’enfance est une période particulièrement favorable aux refoulements, en raison de la concomitance entre la découverte de l’érotisme (et d’abord de l’auto-érotisme) et des interdits de la société.
  5. Les désirs refoulés font souffrir. Deux chemins peuvent être alors empruntés par les patients : fuir le réel en se réfugiant la maladie ou refouler proprement. L’art est une troisième voie possible. Le thérapeute a pour rôle de faire remonter à la surface les traumatismes et les rendre acceptables en les maîtrisant.

N’oublions pas qu’il reste de l’animal en nous : les pulsions sont naturelles et c’est la pression culturelle environnante qui nous oblige à les refouler. La morale, la bien-pensance a fait des ravages en désignant du doigt les bons et les mauvais comportements. Combien de curés sont-ils à l’origine de névroses ? Bref, Freud propose de lâcher du lest, de desserrer les contraintes pour permettre par exemple au personnes gays de vivre normalement sans être jeter en pâture à la vindicte populaire.

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