J’ai lu pour vous James COOK Le compas et la fleur de Anne PONS

L’âge d’or portugais et espagnol est passé. C’est maintenant au tour des Français (Bougainville) et des Anglais de s’attaquer aux grandes découvertes. James Cook est l’un d’eux. Entre 1768 et 1779, il fait trois tours du monde, déterminé à aller là où  » aucun homme n’est allé et aussi loin qu’il est possible d’aller ». Avant tout cartographe, Cook est aussi un érudit. Il s’accompagne de nombreux savants, illustrateurs, paysagistes, qui ramènent de ses voyages de nombreuses informations sur les us et coutumes des peuples rencontrés. Il est persuadé aussi que la civilisation n’a rien à apporter à ces peuples que la syphilis, les maladies vénériennes et l’appât du gain. Le mieux aurait finalement été de les laisser tranquille.

Il découvre la Nouvelle-Zélande, l’archipel des îles Tongas, les iles Sandwich qu’il s’empresse de reconnaitre au nom du roi Georges III. Il erre dans les eaux de l’Antarctique à la recherche du soi-disant continent austral. Il confirme ainsi que cette terre n’est qu’une chimère… Son entêtement le pousse au-delà de ses limites (et celle de ses hommes). Il trouve finalement la mort sur une plage de Hawai.

J’ai préféré le Magellan de Stephan ZWEIG.

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s