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ROUSSEAU

Rousseau est un cas à part dans le siècle des Lumières. Il n’est pas du sérail parisien. Il préfère la campagne genevoise (dont il est originaire) aux mondanités de la ville.

Contrairement à ses contemporains philosophes, il pense que le progrès technique engendre une accumulation de richesses qui creusent les inégalités.
Dans sa lettre à d’Alembert de 1758, il ira même jusqu’à parler de « régression morale ».
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Voltaire

Candide. Un classique, qui se lit comme un roman d’aventure, très utile lorsque l’on cherche à initier les enfants à la littérature…

Voltaire, bien entendu, fait partie des Philosophes des Lumières (par opposition à la sombre philosophie des siècles précédents, dominés par la scolastique catholique).

Il n’était pas athée mais déiste : il pensait que le monde avait été créé par un Dieu horloger, qui aurait réglé les paramètres de l’Univers puis se serait ensuite mis en retrait.

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Spinoza

Deus sive natura .

SPINOZA (1632-1677) met en pièces la théologie dominante son l’époque (et de la nôtre), qui veut que la nature ait été créée pour l’homme, par un être supérieur qui lui ressemble (anthropomorphisme).

Pourtant, SPINOZA n’est pas athée. Dieu est cité à multiples reprises dans l’éthique.

Mais c’est pour mieux se confondre avec la nature (Deus sive natura).

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cabu4VOLTAIRE aurait été Charlie. C’est une évidence, tant son œuvre, prérévolutionnaire, est bercée par les valeurs de tolérance, de laïcité et de liberté d’expression. Il est, avec ROUSSEAU, l’un des inspirateurs des grandes figures de 1789 : Camille DESMOULINS, SAINT-JUST, DANTON ou ROBESPIERRE portaient sans doute sur eux le Contrat Social et le Traité sur la Tolérance.

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20130801 usa 2013 110S’il fallait sortir du bouillon culturel des Lumières, le plus athée des philosophes, le baron d’Holbach serait certainement accroché au bout de la ligne ! Il fut au cœur de l’agitation philosophique qui, 20 ans avant la Révolution, allait mettre le vers dans le fruit trop mûr de la Monarchie de droit divin. Il fréquenta les plus sulfureux esprits de son temps, comme Helvétius (De L’esprit) ou Rousseau, mais aussi les Encyclopédistes comme Diderot ou d’Alembert.

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Le divin marquis (1740-1814) de Sade fut un enfant des Lumières, un champion de l’athéisme comme le fut le baron d’Holbach.f11

Pour parler de de sexe, Kant ne semblait pas être le choix le plus évident. La rumeur le disait vierge.

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Babeuf

Le directeur BARRAS dit dans ses mémoires que BABEUF portait le prénom de Camille  mais tout le monde l’appelait François-Noë. Bon. Nous l’appellerons donc dans un premier temps BABEUF. Il était un vrai « sans-culotte », presqu’une originalité dans l’histoire de la Révolution animée du début à la fin par la haute-bourgeoisie (Mirabeau, Robespierre, Danton, Marat, Brissot,…) qui noyauta le Tiers-État, l’assemblée constituante, puis la Convention, le comité de salut public et enfin le Directoire.

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f4Helvétius fait partie de la confrérie des philosophes des Lumières ; il a publié son œuvre majeure (qui finit sur le bûcher malgré le privilège royale dont elle bénéficiait), De L’Esprit, peu avant la Révolution (1752). Lire la suite

f5Écrit avant la révolution, le discours présente une vision originale des Lumières alors toutes puissantes (Diderot, D’Alembert, Voltaire, Kant,…) en leur conférant, pour la première fois, un côté sombre. Lire la suite

En haute définition : frise philo


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Le roman inspiré de MEIN KAMPF racontant l’irrésistible ascension d’HITLER. Le crépuscule des idéaux, la référence sur l’origine du nazisme, vous plonge dans l’Allemagne d’après guerre, tiraillée par les maux du siècle : le péril rouge et la peste brune

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la frise philosophqiue de la révolution


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Contemporain de Kant et donc des Lumières, HEGEL est autant son compatriote que son alter-ego dans l’art de rendre compliquer ce qui est simple. Force est de constater qu’il amie le jargon et les périphrases !

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Tout LEIBNIZ est là : Si Dieu existe, d’où vient le mal ? La question est facile à poser. Quelques mots suffisent. Pour la réponse, nous le verrons, nous aurons besoin de plusieurs volumes !

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« Une chose n’est pas juste parce qu’elle est loi, mais elle est loi parce qu’elle est juste ». 1748 – De l’esprit des lois de MONTESQUIEU est publié à Genève sans nom d’auteur Nous sommes dans la France de Louis XV, une France centralisée autour d’un pouvoir monarchique qui a laissé, depuis longtemps, la gestion […]

Depuis bien longtemps (depuis que l’homme a inventé les dieux, c’est-à-dire depuis que l’homme est homme), la morale est descendue du ciel, d’un au-delà inaccessible. Elle fut, pendant des siècles, sans discussion, gravée une fois pour toutes dans le marbre des livres saints. Des individus, plus malins que les autres, que l’on appela sous nos latitudes « les prêtres ou les curés », s’intronisèrent « seuls interprètes des lois divines ». Ils furent nos premiers et grands moralistes. Et le sont encore.

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femme2L’homme est contemporain des révolutionnaires, mais a sévi de l’autre côté du Rhin. A son actif trois œuvres incompréhensibles pour le commun des mortels :

L’homme est contemporain des révolutionnaires, mais a sévi de l’autre côté du Rhin. A son actif trois œuvres incompréhensibles pour le commun des mortels :

  • 1781 : la critique de la raison pure ;
  • 1788 : la critique de la raison pratique (la morale selon Kant) ;
  • 1790 : la critique de la faculté de juger (le beau selon Kant).

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« L’intérêt joue toutes sortes de rôles, même celui du désintéressé » Helvétius

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